L’ordre habituel des examens
- L’examen clinique. Le médecin ou la sage-femme vous interroge et vous examine. C’est la première pièce du diagnostic.
- L’échographie pelvienne. C’est l’examen d’imagerie de première intention. Elle est souvent réalisée par voie endovaginale, car on voit mieux les organes de près.
- L’IRM pelvienne, si nécessaire. Elle complète l’échographie quand celle-ci ne suffit pas, ou pour préparer certaines décisions de traitement.
Un point essentiel : des examens normaux n’excluent rien
Certaines endométrioses, notamment superficielles, ne se voient pas à l’imagerie. Un compte rendu « normal » ne veut donc pas dire que vos douleurs sont imaginaires. Les recommandations sont claires : ce sont vos symptômes qui guident la prise en charge.
Si vos douleurs persistent malgré des examens normaux :
- demandez ce qui est prévu pour la suite (traitement d’essai, réévaluation, orientation) ;
- si la réponse est « rien », demandez un second avis, idéalement auprès d’un praticien expérimenté en endométriose.
Conseils pratiques
- Demandez le compte rendu de chaque examen et gardez-en une copie. C’est votre droit, et cela évite de tout recommencer si vous changez de praticien.
- Précisez « recherche d’endométriose » lors de la prise de rendez-vous d’échographie : certains radiologues et échographistes y sont spécialement formés.
- Les examens prescrits dans ce cadre sont remboursés dans les conditions habituelles de l’Assurance Maladie ; renseignez-vous sur les éventuels dépassements d’honoraires au moment de la prise de rendez-vous.
Et maintenant ?
Les résultats sont là ? L’étape suivante vous aide à comprendre le diagnostic et les traitements possibles — et à participer aux décisions qui vous concernent.